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ESPACE DES MEMBRES
CENTRE ARTISTIQUE DE PIEGON PRESERVER LES ACQUIS EN PREPARANT LE FUTUR
Une soirée surprenante au Centre Artistique
Dimanche 12 Décembre CLAUDIA SUTTER- Pianiste et Compositeur et DANIEL
BUSER, Comédien, ont interprété une « mosaïque Musico Littéraire » sur le
thème des Variations. La très originale Claudia a ajouté une nouvelle
création, selon son principe d’unir musique et verbe, mêlant les «
Exercices de style » de Raymond Queneau à « l’Aria pour Monika » de
Girolamo Frescobaldi (1583-1643) et « Les Variations Sérieuses » de Félix
Mendelssohn (1809-1847).
En paroles et en musique
Lucien Rosselet, pianiste et auteur compositeur, en partant du système
solaire et de Pythagore, a emmené son auditoire sur un chemin initiatique
s’inspirant de 15 des célèbres Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach.
Le parallèle entre musique et mathématiques est très souvent manifeste
mais on évoque plus volontiers la relation entre la musique et la poésie.
La démarche de Lucien Rosselet est donc très originale qui consiste à
faire une synthèse des trois tout en l’appliquant et en l’expliquant au
fur et à mesure des morceaux qu’il interprète avec une justesse
remarquable. Les émotions, à la lumière des auteurs de l’Antiquité Antoinette Hurni, professeur de lettres classiques, a donné une causerie le 6 novembre au Centre Artistique sur le thèmes de l’émotion, vue à travers la littérature gréco-latine. Les quatre émotions fondamentales de l’homme, c’est-à-dire la joie, le dégoût, la haine et la colère, s’illustrent très bien dans trois œuvres dont la conférencière à analysé des extraits : l’Illiade d’Homère, Médée de Sénèque et un poème de Sappho, poétesse grecque du VIIe siècle avant notre ère. Certaines circonstances de l’existence sont l’occasion d’émotions particulièrement fortes : ainsi en fut-il pour Priam venu réclamer à Achille, meurtrier de son fils Hector, le corps de ce dernier. Les propos d’Antoinette Hurni étaient illustrés par la projection de peintures et de sculptures glanées dans la riche muséologie gréco-latine ou italienne de la Renaissance. La Tribune de Montélimar 11 Novembre 2010 Brelan de talent Samedi soir, un jeune trio féminin
composé de Saskia Bieler au violon, Noémy Braun au violoncelle et
Coraline Cuénot au piano, ont enchanté un public venu très nombreux les
écouter. Fougue et connivence, énergie et douceur, modestie et talent
étaient au rendez-vous tout au long du concert et elles furent très
chaleureusement ovationnées.
Décidément, le chiffre 3 était à l’honneur ce soir là ! Le programme proposait un trio de trois, chacun composé à un siècle différent. D’abord une œuvre de maturité de Joseph Haydn, le trio Hob 15/26 en là dièse mineur, l’un des 40 qu’il a composés et l’un des trois dédiés à Rebecca Schroeter. Puis le premier des deux trios de Dimitri Chostakowitch, en ut mineur, une œuvre de jeunesse où les musiciennes ont pu donner un aperçu de leur flamboyance décoiffante. Enfin, le premier trio de Johannes Brahms, composé lorsqu’il avait 21 ans et remanié par lui 40 ans plus tard, une œuvre en si bémol majeur (opus 8) dont les musiciennes ont bissé une partie. Là encore, elles ont démontré qu’elles savaient faire preuve d’une belle maîtrise des contrastes forts dans une œuvre bien connue des mélomanes, ce qui montre aussi qu’elles savent prendre des risques ! Comme de coutume, le concert s’est poursuivi par une très belle collation concoctée par Claude et Sheela Eichenberger qui permettait au public de prendre contact avec les artistes. La Tribune du 30 septembre 2010 S.H Cinquante siècle d’écriture Notre alphabet latin, le plus
répandu actuellement sur la planète, est l’héritier de plus de
cinquante siècles d’histoire. C’est vers l’an 3300 avant notre ère que
la civilisation de Sumer, au Moyen Orient, inventa l’écriture
cunéiforme, bien avant les hiéroglyphes égyptiens. On écrivait alors de
droite à gauche, comme dans les langues sémitiques que sont l’arabe ou
l’hébreu. Puis l’écriture évolua vers les alphabets grec et latin qui
modifièrent la forme des caractères et adoptèrent l’écriture de gauche
à droite, tandis que subsistaient, dans d’autres civilisations, des
représentations non pas alphabétiques mais imagées des concepts et des
choses, par des hiéroglyphes et des pictogrammes. L’alphabet, lui, ne
représente pas les choses mais les sons par lesquels on les nomme, et
cela grâce à un nombre restreint de signes appelés lettres.
Divines muses et créatricesCette aventure a été brillamment résumée au Centre Artistique le 11 septembre par Ariane Meffre,chevalier des Arts et des Lettres, qui a achevé son propos sur l’histoire et les civilisations de l’écriture en évoquant les partitions musicales, autre façon écrite de représenter une réalité sonore. La Tribune du 16 septembre 2010 M.B Mercredi 25 Août au
Centre Artistique, en présence de la compositrice américaine de
certaines oeuvres interprétées ce soir-là, Dianne Goolkasian Rahbee,
fut rendu un bel hommage aux femmes poètes et compositeurs. Par les
doigts de la grande pianiste belge Diane Andersen et par la voix du
ténor récitant compositeur Damien Top, un public de connaisseurs a pu
apprécier une musique trop peu souvent jouée : ce dernier insérait
aussi des poèmes de Paul Valéry, Leopold Senghor et Marceline Desbordes
Valmore ce qui donnait un relief indéniable au concert.
Femmes de génie
Fil conducteur de ce concert, les compositrices Chantal Auber, Pierrette Mari (élève de Messian) Wally Karveno (toujours en vie), les poétesses ou bien les muses de compositeur, telle l’épouse d’Emile Goué, trop tôt disparu pour prouver l’entière mesure de son génie ou bien encore le sujet central d’une œuvre, comme par exemple des poèmes chinois traduits par Henri Pierre Rocher ( à l’origine de « Jules et Jim ») et mis en musique par le célèbre Albert Roussel. Au fil des notes, l’auditeur voyageait en Orient, dans la Grèce antique, la Flandre, Cuzoo…Le ténor chantait aussi une œuvre qu’il a lui-même mise en musique sur des texte de Marguerite Yourcenar « La couronne et la lyre »et où il utilise les sonorités harmoniques des tréfonds du piano, ce qui lui donne une puissance impressionnante ! Des Bagatelles
Trois œuvres créés par Dianne Goolkasian Rahbee étaient interprétées par Diane Andersen, dont l’une en création mondiale, intitulée « Bagatelle » était dédiée au mari de la pianiste Georges Liénard. Ce répertoire de musique comtemporaine était superbement maîtrisé alors qu’il ne supporte nullement la médiocrité mais exige une complicité de tous les instants entre la pianiste et le chanteur : un pari ambitieux tenu haut la main ! Après cette remarquable prestation avait lieu une généreuse collation où le public pouvait dialoguer avec les artistes de façon très conviviale dans un cadre bucolique à souhait. La Tribune du Jeudi 2 Septembre 2010 S.H Hommage aux femmes poètes et compositeurs Le Centre Artistique
de Piégon a reçu la pianiste Diane Andersen et Damien Top, ténor. Diane
Andersen mène de front une brillante carrière de concertiste notamment
sous la direction de grands chefs et une activité très soutenue de
pédagogue.
Ses concerts l’ont menée dans des salles prestigieuses comme le Concertgebouw (Amsterdam), le Carnegie Hall etc et de nombreuses distinctions lui ont été accordées. :le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros (Paris), le Trophée Fuga de l’Union des Compositeurs belges ou encore le Cannes international Classical Music Award (France). Connue un peu partout à travers le monde Diane Andersen est à la tête d’une discographie importante englobant deux siècles de répertoire pianistique sur instrument moderne et piano forte d’époque. Elle est, par conséquent, unanimement appréciée par la presse internationale. La plupart des œuvres enregistrées le sont en première mondiale comme le Deuxième Concerto pour piano et orchestre et le Quintette à clavier de Ernst Toch. Fondatrice de l’Ensemble Joseph Jongen, Diane Andersen ne se penche pas uniquement sur le passé mais est une ardente défenderesse de la musique contemporaine. Pédagogue très recherchée, après une brillante carrière de professeur aux Conservatoires Royaux de Mons et de Bruxelles, nombre de ses élèves sont lauréats de concours internationaux. En présence du compositeur, Goolkasian Rahjbee et du ténor récitant Damien Top, Diane Andersen cette grande Dame a rencontré hier soir son public, au Centre Artistique de Piégon. La Provence du 26 Août 2010 Un Quintette suisse au Centre Artistique ![]() Voix suisses alpestres et oxygénantes
Au Centre Artistique un quintette vocal issu des Armaillis de la Roche est venu donner samedi dernier un concert en souvenir de leur grand ami, Jean-Pierre Eichenberger, disparu il y a 10 ans. Très émouvantes, ces voix d’hommes qui chantent la vie simple des pasteurs dans les alpages helvétiques, bien loin des tapages médiatiques, parfois évoqués sur un ton humoristique par le chef, Daniel Brodard au cours d’une sérénade alpestre. Une vraie histoire de famille que celle de ce choeur fondé dans le canton de Fribourg en 1969 par André Brodard pour interpréter les partitions écrites par Joseph, son père ; depuis 1989 le fils, Daniel a pris le relais et élargi le répertoire tout en privilégiant les compositeurs suisses romands comme l’Abbé Bovet qui a composé plus de 2000 chants. Le parcours européen de la formation dont est issu ce quintette est impressionnant et il comporte une importante discographie associée à moult passages sur les ondes hertziennes officielles. Le chef Daniel Brodard, à l’humour typiquement helvétique est un ancien chanteur d’opéra et son exigence de qualité vocale est rigoureuse malgré la simplicité apparente des chants interprétés issu de la tradition populaire née de la vie pastorale et alpestre. Rien de plus compliqué que de faire simple ! Tenue de notes précises, justesse des sons, clarté de la diction, c’est aussi pour cela que les voix pénètrent l’âme des visiteurs qui ont su se préserver des trépidations externes. Nul doute qu’à la prochaine grande fête des vignerons qui a lieu à Vevey 5 fois par siècle, les Armailis de la Roche sauront tenir leur note. La Tribune du 26Août 2010 S.H. Fondé en juin 1969 par André Brodard, le Chœur des Armaillis de la Roche ( 1923-1989) a fait connaître les compositions de Joseph Brodard dit Dzojè à Marc (1893-1977), père du fondateur. Depuis 1989, les Armaillis de la Roche sont dirigés par Daniel Brodard, fils d’André. Dès la fondation, leur répertoire s’est élargi aux compositions allant de la Renaissance à nos jours, en privilégiant les compositeurs suisses romands. Lauréat des concours des rencontres chorales franco-suisse de Morges, ils ont participé à des émissions de la radio et de la télévision de Suisse Romande (RSR). En 2004, avec d’autres chanteurs placés sous la direction de leur directeur, Daniel Brodard, ils créent une messe Ut sint unum pour chœur d’hommes, soliste quintette de cuivres et percussions, du compositeur fribourgeois, André Ducret. Cette messe a été retransmise à la Pentecôte 2004 en Eurovision. Les Armaillis de la Roche sont également membres de la Fédération fribourgeoise des chanteurs et de l’union suisse des chorales. En mai 2006, le chœur des Armaillis de la Roche à Rome a chanté la messe du dimanche 7 mai depuis l’église de La Trinité des Monts, dédiée 500ème anniversaire de la Garde Pontificale, et célébrée par le Cardinale André Schwery. Ce quintette, issu du chœur , vêtu du « bredzon », de la capette, du « loyi » et de la canne racontent l’ancienne tradition des bergers de l’alpage fribourgeois, est à découvrir le samedi 21 août à 18h. La Provence vendredi 20 Août 2010 Eblouissant Récital au Centre Artistique de Piégon. Le Duo Piano – Violoncelle, Sylvie
Jacquemin - Armin Riffel a une nouvelle fois enthousiasmé le public
réuni au théâtre de plein air du Centre Artistique le Mercredi 21
Juillet.
Ces deux interprètes d’une extraordinaire sensibilité, puissance et charisme, avaient choisi un programme permettant de découvrir des auteurs peu connus, tels, Jongen, Gretchaninoff, Martinu et d’entendre de grandes oeuvres classiques de Beethoven et de Grieg. En bis, Rachmaninoff et Glière. Une soirée magique aux sons des cigales. PEAU D’ÂNE se dévoile. « Quand Peau d’Âne nous fut conté,
nous y prîmes un plaisir extrême » aurait pu écrire Jean de La Fontaine
en quittant Piégon, dimanche 27 Juin. Dans le cadre de son théâtre de
verdure, le Centre Artistique recevait ce jour-là Annie Blazy qui
raconta Peau d’Âne, un conte en vers de Charles Perrault .Un conte qui
n’est pas sans analogie avec Cendrillon, du même auteur. Les épisodes
enchanteurs, au dénouement joyeux, étaient séparés ou accompagnés au
violoncelle par Walter Grimmer qui avaient choisi des pièces musicales
empruntées à des compositeurs baroques ou contemporains.
C’était la « générale » d’une représentation qui prendra place dans leXI e semaine du Théâtre antique de Vaison, le mardi 20 juillet à 19h au château de Roaix. La Tribune de Montélimar, le Jeudi 1er Juillet 2010.
Envoûtement d’essences Dans l’écrin d’un parc qui
surplombe les vignes présentes à perte de vue, la scène insolite se
déroule vendredi soir dernier au milieu de sculptures réalisées par
Yann-Eric Eichenberger puis le son surgit grâce à un dispositif
technique ingénieux.
Des cordes tendues incorporées aux blocs de bois modelés sont reliées à une boîte à rythmes RC 50 orchestrée par le percussionniste, Jean-Marie Janos, qui donne la cadence aux séquences improvisées et un saxophoniste, Eric Barbe, entre en dialogue musical avec ses multiples saxos. Sous l’égide du Centre Artistique et en présence du maire de Piégon, le spectacle a été amené à maturité après un an de préparation et évolue au gré des improvisations des artistes. Ceux-ci captivent leur auditoire en enchaînant des morceaux avec brio dans une ambiance électrique et tonique. Trois vagues d’audition se succèdent pour permettre au public venu nombreux de tester les sculptures en percussion, parler avec les artistes et apprécier le buffet qui participe aussi à l’envoûtement des sens. Une soirée magique au cours de laquelle il est possible d’admirer les sculptures dont les formes brutes et tourmentées épousent les méandres du parc de verdure. Yann-Eric Eichenberger, formé à cet art par son grand-père tient à ce que les essences choisies viennent des collines proches : olivier, cade, tilleul, chêne…ce qui rend les œuvres familières malgré leur aspect monumental qui les relie au chaos de la création originelle. La Tribune de Montélimar du 24 Juin 2010.
COMTESSE DE SEGUR par Monique Iordanoff
Sophie de Ségur, née Rostopchine La nouvelle salle du
Centre Artistique accueillait, le 12 juin, le professeur Monique
Iordanoff, également comédienne, pour une causerie sur l’auteur
des « Malheurs de Sophie ». Dans un exposé assorti de
nombreuses références historiques, de nombreuses citations
extraites des ouvrages de la comtesse, et illustré de gravures de
l’époque, le XIXe siècle, le professeur souligna la double
appartenance de la romancière à sa culture russe d’origine et à
la culture française qu’elle assimila au point de se hisser à
l’égal de très grands noms : Dumas, Eugène Sue, Hector Malot,
Zola…
Le sacré dans le quotidien
Frère Jean du Skite Sainte Foy en Ariège était invité la semaine dernière par Sheela et Claude Eichenberger à illustrer une exposition photographique sur la nature de son propre témoignage spirituel. « Faire de la vie une fête du partage », tel est le credo de cet ancien journaliste converti à la foi orthodoxe qui sait de façon très charismatique transmettre à son auditoire attentif comment l’observation patiente de la réalité conjuguée avec une méditation spirituelle approfondie et puissante peuvent, par leur foisonnement, nourrir le souffle créateur de l’artiste. Le moine illustre son propos par des histoires concrètes puisées largement dans son expérience de connivence avec la nature et la culture de la terre pour démontrer comment le regard est plus crucial que l’apparence des choses. Sans verser dans un discours théologique pouvant rebuter, frère Jean donne des pistes pour une approche optimiste de l’existence humaine même si le tragique n’en est pas absent. L’art sous toutes ses formes revêt un aspect spirituel essentiel, frère Joseph, lui aussi moine du Skite Sainte Foy, l’illustre en interprétant pendant la conférence une œuvre de chant orthodoxe slavon dont les sonorités émettent des vibrations qui bouleversent l’âme même la moins réceptive. La Tribune de Montélimar, Jeudi 3 Juin 2010
Huiles
essentielles : mode d’emploi
Samedi 15
mai avait lieu au Centre artistique de Piégon une
conférence-démonstration sur le thème de l’aromathérapie, qui a
passionné l’auditoire. La CALLIGRAPHIE et L’ENLUMINURE
Michel et Nicole LEFEUVRE ont à nouveau animé un atelier de Calligraphie et Enluminure du 9 au 12 Mai, au Centre Artistique. Incollables dans ces domaines, ils pourraient vous entretenir très longuement et très savamment sur l’écriture, l’apparition des minuscules carolingiennes à l’époque de Charlemagne, la caroline, l’invention de nouveaux types de caractères avec l’essor de l’imprimerie, la généralisation de l’anglaise dans les écoles de Jules Ferry… Les stagiaires ne sont pas armés de plumes mais écrivent au calame, sorte de bambou taillé, trempé non pas dans l’encre qui s’efface dans la lumière mais dans le brou de noix, pour réaliser de jolies pages en écriture « normande ». Certains font d’autres choix, par exemple l’écriture gothique, celle des antiphonaires du Moyen Âge. EPIGON
Le 5 Avril 2010UN CONTE MUSICAL INITIATIQUE « Une autobiographie, paroles et piano. » Le Lundi de Pâques, le centre artistique recevait Lucien Rosselet, pianiste et auteur – compositeur, qui régala l’assistance d’un concert musical initiatique ouvert par une œuvre d’Albéniz, le concert s’acheva sur une remarquable Toccata et Fugue en ré mineur de Bach. En sept récits alternés avec ses propres œuvres pianistiques Lucien Rosselet raconta la vie, les états d’âme et les interrogations d’un certain Epigon Tessorel, béni des dieux, choyé notamment par la lune et le soleil (Séléné et Hélios). Epigon pourrait être l’anagramme de Piégon, mais c’est une pure coïncidence. Ce mot signifie héritier en grec. Quant à Tessorel, c’est tout simplement l’anagramme de Rosselet, l’auteur est l’interprète de cette œuvre poético-musicale, très attachante. La Tribune de Montélimar du Jeudi 8Avril 2010 « DARWIN à la fête » ![]() Dimanche dernier au Centre
Artistique, le directeur du Naturoptère de Sérignan du Comtat,Joseph
Jacquin Porretaz, a donné une conférence sur les insectes au sein de
l’évolution après avoir présenté son nouveau bâtiment situé à proximité
du célèbre Harmas de Jean Henri Fabre.
La théorie sur l’origine des espèces de Darwin a été ensuite illustrée par moult exemples tirés d’observations sur les insectes (62% des bestioles de la planète) qui montrent comment seules les espèces qui s’adaptent à leur environnement survivent, et comment cette adaptation s’opère par le biais de mutations qui se transmettent au fil des générations de mutants ainsi sélectionnés pour se perpétuer. Le conférencier a mis l’accent sur le caractère hautement aléatoire de ces mutations naturelles, même si les progrès de la génétique permettent de comprendre davantage l’évolution. La Tribune de Montélimar du 1er Avril 2010
Claudia Sutter Février 2010 ( l'article de la Tribune)
CLAUDIA SUTTER RACONTE YVETTE GUILBERT C’est une nouvelle facette de ses talents que Claudia Sutter a dévoilé le 14 février. La pianiste, chanteuse et auteur compositeur a fait revivre la première partie d’une étonnante carrière dans les variétés, celle d’Yvette Guilbert. Après une enfance de misère et de privations, cette artiste connut un vif succès sur les tréteaux parisiens, provinciaux et même internationaux au point d’être appréciée du monde littéraire de la Belle Epoque et caricaturée à maintes reprises par Toulouse - Lautrec. Claudia Sutter en s’accompagnant au piano a interprété les meilleures œuvres qu’Yvette puisait dans le répertoire boulevardier, mais aussi dans les vieux et beaux chants de France. Au cours du buffet qui faisait suite à son récital, elle commenta un ouvrage sur Toulouse – Lautrec dans lequel la »diseuse de la fin du siècle occupe une place importante. La Tribune de Montélimar du Jeudi 10 Février 2010 L’orgue depuis l’Antiquité
Facteur d’orgues et organiste de l’église
de Malaucène, Gérald Guillemin a présenté le 24 janvier aux habitués du
Centre Artistique l’instrument musical dont il est spécialiste. Le panorama
historique ne manquait pas d’ampleur puisqu’il remontait à 25 000 ans
avant notre ère, lorsque des hommes découvrirent que le vent, soufflant dans
un tube, en faisait un tuyau sonore. Présenté le 24 janvier 2010 Conférence de Gérald Guillemin "L'Orgue du début de l'Humanité à nos jours"
L’orgue depuis l’Antiquité Facteur d’orgues et organiste de
l’église de Malaucène, Gérald Guillemin a présenté le 24 janvier aux habitués
du Centre Artistique l’instrument musical dont il est spécialiste. Le
panorama historique ne manquait pas d’ampleur puisqu’il remontait à
25 000 ans avant notre ère, lorsque des hommes découvrirent que le vent,
soufflant dans un tube, en faisait un tuyau sonore.
Récital du 20 Décembre 2009 "C.Sutter a fait l’éloge de la folie" Dans les premières années du XVIème siècle, l’humanisme
européen Erasme écrivit une fiction burlesque et allégorique, l’Eloge de la
Folie.
Trois siècles plus tard, Robert
Schumann composa une suite de huit pièces pour piano, Kriesleriana, inspiré
d’un personnage mythique inventé par l’écrivain allemand Hoffmann. De nos
jours la pianiste et auteur compositeur Claudia Sutter a eu l’idée de mêler
l’œuvre littéraire d’Erasme et l’œuvre musicale de Schumann. Cela donne un
agréable récital, présenté le 20 décembre aux fidèles du Centre Artistique.
Chacune des huit pièces de Schumann, interprétée magistralement par Claudia
Sutter, était précédée d’extraits de l’œuvre d’Erasme que la pianiste
récitait quelque fois en latin, avec un délicieux accent germanique. L’Eloge
de la Folie ayant été écrite dans la langue de Virgile, par un Néerlandais
polyglotte qui parcourut toute l’Europe, mais séjourna de préférence en
Allemagne. La Tribune de Montélimar du Jeudi 31 Décembre 2009. La cosmo-culture et le vin "Un sourcier intarissable"
Samedi
28 Novembre à 18h30 2009
Alain Viret, viticulteur à Saint
Maurice sur Eygues, donnait samedi au Centre Artistique une conférence sur la
cosmo-culture associée au vin. Le sujet qu’il maîtrisait à fond, passionnait
manifestement un public connaisseur et très réactif. L’ancien sourcier,qui a
décidé depuis les années 90 d’appliquer cette méthode très ancienne
puisqu’elle remonte à la civilisation Maya, pour optimiser l’exploitation de
son vignoble, n’est pas peu fier de déclarer que depuis 2002, ses bouteilles
ne contiennent pas de sulfite ! Et ce, sans aucun risque d’oxydation,
contrairement à la plupart des méthodes de viticulture existante même celles
liées à la bio dynamie ou à l’agriculture biologique. La Tribune de Montélimar du Jeudi 3 Décembre 2009 Récital –Rencontre "SAXO folies"
Samedi soir, Laurent Estoppey,
spécialiste suisse du saxophone classique, donnait un récital conférence sur
l’histoire du saxo dans la musique classique, de sa création (1840) à nos
jours. Alternant illustrations sonores et explications étayées, il racontait
la spécificité de cet instrument moderne créé vers 1840 par le célèbre
facteur d’instruments belge, Adolphe Sax. Pour en savoir plus sur la discographie du musicien : www.musicians.ch/laurentestoppey La Tribune de Montélimar du Jeudi 5 Novembre 2009
Guillaume Le Maréchal "ILLUSTRE QUOIQUE MECONNU"
Le passionné de Moyen Age, Carlo Bonferroni,
habillé de pied en cap dans le plus pur style médiéval, conférant ainsi à sa
parole une vérité saisissante, donnait vendredi soir au Centre Artistique une
causerie très documentée sur la vie de Guillaume Le Maréchal, Comte de
Pembroke .et de Stiguil, Régent d’Angleterre. S.H
La Tribune de Montélimar du Jeudi 29 Octobre. "Soirée avec les Marionnettes" Le samedi 19 septembre, le salon du
Centre Artistique a accueilli autant de monde qu’il pouvait en contenir à
l’occasion d’une soirée animée par Erica Zoltan Sapir, marionnettiste de
Florence ayant étudié à l’Ecole de théâtre visuel de Jérusalem, fondatrice de
l’association « Marionnettistes sans frontières ». La Tribune de Montélimar du Jeudi 24 Septembre « La Musique derrière les barbelés » Bernard Goué est le fils d’Emile
Goué, compositeur français détenu plus de quatre ans en Allemagne, dans un
oflag, camp de détention pour officiers prisonniers de guerre où il composa
beaucoup d’œuvres musicales. Emile Goué mourut peu après son retour qui
suivit la capitulation nazie.
QUATRE COMPOSITEURS FRANÇAIS
« Le salon du Centre Artistique était trop petit pour accueillir tous les amoureux de musique qui souhaitaient entendre le récital du samedi 22 août. C’est donc à guichet fermé, devant une cinquantaine d’auditeurs, que la pianiste Diane Andersen et le violoniste Eliot Lawson ont donné leur récital dans le cadre du cycle « Notes à la française ». La présentation était assurée par le ténor Damien Top qui a su, avec beaucoup de talent, résumer la vie et l’œuvre de quatre compositeurs français du XXe siècle, encore peu connus du grand public. Successivement ont été interprétées des œuvres de René de Castéra, d’Emile Goué, de Joseph Canteloube et Claude Delvincourt. En intermède, Eliot Lawson a interprété le 24e Capriccio du compositeur italien Paganini, étonnant de virtuosité. » La Tribune de Montélimar de Jeudi 27 Août 2009
Le cinéma réécouté
Luc Baiwir est compositeur de musiques de films. Damien Top est
un non moins célèbre ténor. Le 31 juillet au Centre Artistique, ils ont
conjugué leurs talents pour interpréter une quinzaine de musiques de films.
Dans un ordre à peu près
chronologique, ils ont présenté le cinéma français des années
Carné-Prévert-Kosma (Les feuilles mortes…), les grands succès de la fin du
siècle dernier (Docteur Jivago, Titanic…) et une sélection de James Bond.
Plusieurs de ces œuvres musicales étaient des compositions de Luc Baiwir. La Tribune de Montélimar
Un Excellent Duo
« La pianiste Sylvie Jacquemin
et le violoncelliste Armin Riffel sont venus pour la quatrième fois en peu
d’années sous les ombrages du Centre Artistique. La soirée du 9 juillet était
consacrée à cinq compositeurs. La Tribune de Montélimar de Jeudi 16 Juillet LES DIVAS DE LA BELLE EPOQUE « Monique Iordanoff donnait
samedi soir une conférence sur les poétesses françaises qui défrayaient les
chroniques à la Belle Epoque. Elle évoquait d’abord le foisonnant contexte
artistique au temps de Proust, du dandyisme, de Gustave Moreau, Mucha et
Chanel. Elle traçait ensuite les biographies parfois sulfureuses de ces
talentueuses artistes injustement oubliées, pour la plupart, à l’exception de
la Comtesse de Noailles, célèbre égérie de Jean Cocteau, redécouverte il y a
seulement 25 ans. La Tribune de Montélimar du Jeudi 18 Juin 2009 l’histoire du provençal « Marlène Sillan, professeur,
donnait une conférence sur l’histoire du provençal. Après avoir réfuté avec
truculence les préjugés et fausses convictions concernant la langue
provençale qui bel et bien est une langue à part entière, elle survolait
l’histoire de la langue d’oc en se limitant à la Provence et en concentrant
son analyse sur les sept poètes du « Félibrige », parle de leur
programme de défense et d’illustration du Provençal, de leurs œuvres et
surtout de leurs personnalités diverses sans s’attarder sur Frédéric Mistral
qui ferait l’objet d’un exposé ultérieur.
La Tribune de Montélimar du Jeudi 11 Juin 2009 CALLIGRAPHIE & ENLUMINURE « Nicole Lefeuvre pratique
l’enluminure dite « occidentale », de même qu’est dite occidentale la
calligraphie pratiquée par Michel, son époux. Ces deux artistes animent un
stage dans leurs spécialités respectives du 30 mars au 4 avril au Centre
Artistique de Piégon. Tribune de Montélimar du Jeudi 2 Avril 2009 Concert de musique de chambre le vendredi 17 avril. Impromptu sous les voûtes« Concert gratuit, vendredi
dernier à Piégon, à la superbement rénovée Eglise Notre Dame du Cadenet mise
à disposition par la Paroisse Saint Vincent que l’on remercie chaleureusement
à l’occasion. La magie de la musique de Mozart et Haydn faisait écho à celle
du lieu grâce à l’interprétation soignée de leurs quatuors en Sol Majeur,
composés quant ils étaient jeunes. Les quatre instrumentistes du Centre
d’Art, constitués en quatuor pour l’occasion, étaient Martin Müller et Bârbel
Joerin au violon, Gehrhard Meyer à l’alto et Sabine Itin au violoncelle. Tribune de Montélimar du Jeudi 23 Avril 2009
Le Samedi 31 Janvier a eu lieu la première conférence de 2009 :
donnée par BERNARD ARLAUD, Oléiculteur à Puyméras.
A la croisée des passions
Samedi soir au Centre des Arts de
Piégon, Bernard Arlaud avait été convié par Sheela Eichenberger à donner une
conférence sur l’olivier, qui coïncidait de façon fort heureuse avec la fête
de l’Alicoque. Etait-ce le lieu, propice à la contemplation
artistique ?Le thème universel et ouvert à toute sles disciplines ?
La compétence passionnée de l’invité, issu d’une lignée d’oléiculteurs à
Puyméras depuis 14 générations ? Sans doute grâce à un subtil dosage de
toutes ces raisons, la magie opérait et le plaisir était au rendez-vous.
"Le Charme conjuqué au talent" Dimanche soir, l'artiste Claudia Sutter, auteur compositeur chanteuse d'origine de Lucerne dévoilait une nouvelle corde de son arc en donnant un récital de piano au centre artistique de Piégon, en présence de Catherine Vespier, qui représentait le député Hervé Mariton. Le choix des oeuvres privilégiait délibérément la tonalité mineure. Après les Variations en Fa mineur de Haydn, où le compositeur parvient à sublimer une forme très stricte, l'artiste interprétait un monument instrumental célèbre, la grande Sonate "pathétique" en do mineur de Beethoven, (sa tonalité de prédilection) qui,même si elle est très connue, ne manque jamais d'émouvoir profondément, avec son début ténébreux et son deuxième mouvement si poignant. Comme l'exprimait si bien l'interprète, c'est sûrement parce qu'il l'a structurée de façon inhabituelle et composée comme un sculpteur transforme la pierre. Claudia Sutter rendait ensuite hommage à Robert Suter, artiste très inspiré par le jazz et en constante recherche de style, et jouait sa seconde Suite, composée en 1945. Puis place à Mendelssohn, dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance, avec ses Variations en Ré mineur, pièce encore plus srticte que celle de Haydn, sans doute une des plus profondes et des plus sublimes du compositeur, réputé pour sa qualité d'écriture phénoménale. Un zeste d'humour, une pincée de rigueur et une grande cuiller de sensibilité, grâce à ces ingrédients, l'interprète était chaleureusement applaudie par un public de connaisseurs et donnait en bis "Un Lied sans paroles" de Mendelssohn. Le concert était suivi d'un buffet convivial et raffiné, préparé par toute l'équipe du centre artistique. Pour en savoir plus sur Claudia Sutter, voir son site internet : lesalonbleu.ch
"Que cette hirondelle annonce un véritable printemps au coeur de l'esprit !" « VOTRE ACCORD
PROFOND
"L'hirondelle" Calligraphie de Jean-Pierre Eichenberger (1994), réalisée en vitrail pour Fabrice Bouisson (fbvitrail@yahoo.fr).
« LA MUSIQUE COMMENCE LA OU S’ARRETE LA PAROLE » E.T.A. Hoffmann Le 15 Juillet, le CENTRE
ARTISTIQUE de PIEGON a eu le privilège d’entendre la pianiste
Sylvie JACQUEMIN et le Violoncelliste Armin RIFFEL interpréter les
œuvres suivantes :
(Photos: Tigrane (c) 2008) « Dans le cadre de ses
concerts de 18h30, Le Centre Artistique de Piégon a connu un succès réel et mérité
le 15 juillet. Il faisait enfin un temps superbe et les cigales du grand
marronnier accueillaient bruyamment les quelque 70 amateurs de musique de
chambre réunis pour entendre la pianiste Sylvie Jacquemin et le
violoncelliste Armin Riffel.
A l’initiative de Damien TOP*, chanteur, musicologue, compositeur et chef d’orchestre, deux concerts consacrés à la Musique Française du XXème, méconnue ou peu jouée, ont eu lieu les 13 Août et 17 Août. «En matière musicale, les amis du Centre Artistique de Piégon ont été généreusement servis en ce mois d’août. A deux reprises, c’est la musique française du XX ème siècle qui était à l’honneur. Le mercredi 13, le flûtiste Daniel PANNETIER et le pianiste Eric HENON très appréciés au Festival des Musiques Rares du Mâconnais interprétaient plusieurs œuvres sélectionnées dans le répertoire de Philpp GLASS, Philippe GAUBERT,René POTRAT, Emile GOUE et Dianne GOOLKASIAN RAHBEE…
Le Dimanche 17, la poésie
française s’ajoutait à la musique française grâce au ténor, Damien TOP
accompagné au piano par Catherine Silie*.Des poèmes de Verlaine, Francis
Jammes, Miguel Ferra, Rainer Maria Rilke (qui pouvait écrire en français)
Clément Marot, Roger Châtain et René Chalupt ont été chantés sur des
compositions musicales de Gabriel Fauré, Joseph Canteloube, René de Castéra,
Blanche Salva, Emile Goué, Maurice Ravel, Maxime Dumoulin et Claude
Delvincourt. Dans l’assistance, on notait la présence du fils d’Emile Goué,
Bernard, accompagné de son épouse et d’un enfant. L’œuvre musicale d’Emile
Goué interprétée au Centre Artistique fut composée en 1943 sur un poème en
français de l’allemand Rainer Maria Rilke, alors que le compositeur était
prisonnier depuis quatre ans dans un oflog en Allemagne. Elle est considérée
comme le ‘‘ testament mélodique’’ de celui qui devait décéder peu après
son retour en France.
*Damien TOP, Ténor, est Président
de l’Association de Claude Delvincourt www.claude-delvincourt.org
celle des amis d’Emile Goué http://amis.emile.goue.free.fr
ainsi que du Centre International Albert Roussel qu’il a créé. Il défend la
Musique Française dans le monde entier.
Très beau Spectacle au Centre Artistique de Piégon le samedi 27 septembre 08. De sa chaleureuse voix d’alto, Marie-Christine CHRISTIN a interprété des classiques de la chanson française inspirée des poètes tels « Il n’y a pas d’amour heureux » d’Aragon-Brassens, « Les feuilles mortes » de Prévert-Kosma,, « Je t’appartiens » de Delanoë –Bécaud ainsi que des airs inoubliables de Piaf « L’hymne à l’amour », de Trenet « France dimanche » de Barbara « Dis -Quand reviendras-tu ? ». Sa ravissante présence scénique était admirablement complétée par celle du pianiste Lucien ROSSELET, lui-même auteur compositeur. Ainsi la nombreuse assistance aura t -elle pu non seulement entendre un excellent Duo Chant Piano mais des œuvres jouées par le compositeur lui-même. Le Récital s’est terminé en
apothéose par une pièce de Lucien ROSSELET intitulée :
« Jubilation » suivie de « C’est beau la vie » de Jean
Ferrat. Marie-Christine CHRISTIN, en bis, a invité tout
l’auditoire à chanter avec elle.
Marc Boyer pour La Tribune du 18 Octobre 2008
Le cycle consacré à la musique française avait commencé en juillet dernier. Il s'est achevé samedi 29 novembre par la très belle prestation de la violoniste Solange Dessane et du pianiste Marc Golta qui ont interprété des oeuvres de Saint-Saens, Massenet, Debussy, Fauré, pour terminer sur une rhapsodie de Maurice Ravel particulièrement enlevée. Cette "Tzigane" a déclenché l'enthousisme de l'auditoire dans lequel on notait la présence de Catherine Vespier, maire adjointe de Mollans-sur-Ouvèze et Conseillière régionale". Marc Boyer
Pour clore l'année, récital de Claudia SUTTER, pianiste et auteur compositeur intitulé "Parfois"
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Artistique de Piégon Tel: +33
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