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ESPACE DES MEMBRES

CENTRE ARTISTIQUE DE PIEGON
Adhésion annuelle à l'association: 10 euros


PRESERVER LES ACQUIS EN PREPARANT LE FUTUR



Au Centre Artistique de Piégon était organisée dimanche dernier une causerie d’Emile Laguna, Président des Compagnons de l’Harmas de Jean-Henri Fabre. En illustrant son propos d’un diaporama très clair, le conférencier, après avoir brossé un panorama synthétique des principales plantes cultivées dans le monde, depuis les agrumes, bananes, pommes, poires, céréales…jusqu’aux cucurbitacées et haricots, s’attachait tout en débusquant les préjugés souvent inexactes sur la question, à mettre en évidence la nécessité de préserver le pluralisme des variétés dans l’intérêt même de leur survie et, par ricochet, de celle du genre humain. Puis Emile Laguna proposait des solutions et des perspectives pour échapper aux dangers de la monoculture excessive, de l’appauvrissement du patrimoine cultivable liées aux contraintes économiques et à une sur appréciation du besoin de créer des variétés de plantes aptes à être transportées vers les consommateurs. Solutions : augmenter les ventes directes et bio, encourager les actions de la préservation, de la biodiversité, via les Etats et les associations et enfin éduquer les jeunes à appliquer cette biodiversité. Enjeux, dont la prise de conscience vient du prix croissant des transports : développement durable et encouragement des productions locales et du terroir. Conclusions incontournables alimentées par les questions d’un public attentif venu nombreux : il faut nécessairement cultiver localement son jardin, qu’il soit ouvrier ou écolier, même si, pour nourrir une population de six milliards d’humains, on ne peut hélas échapper à la recherche strictement contrôlée des cultures OGM et à l’agriculture non bio. Condition sine qua non : le maintien d’une recherche fondamentale financée par les Etats et, de facto, peu soumise à la loi de la rentabilité à tout prix qui fausse ses axes de développement.

Tribune de Montélimar, Jeudi 10 Février 2011 S.H


Une soirée surprenante au Centre Artistique

Claudia Sutter / Daniel Buser

Dimanche 12 Décembre CLAUDIA SUTTER- Pianiste et Compositeur et DANIEL BUSER, Comédien, ont interprété une « mosaïque Musico Littéraire » sur le thème des Variations. La très originale Claudia a ajouté une nouvelle création, selon son principe d’unir musique et verbe, mêlant les « Exercices de style » de Raymond Queneau à « l’Aria pour Monika » de Girolamo Frescobaldi (1583-1643) et « Les Variations Sérieuses » de Félix Mendelssohn (1809-1847).
Le comédien DANIEL BUSER, de sa voix chaleureuse, a captivé l’auditoire par son jeu juste et naturel. Quant à Claudia Sutter, elle nous a transporté par sa prestigieuse virtuosité et sa grande musicalité mises en miroir avec les Exercices de style, réfléchissant parfois davantage les mots que la musique.
Ce fut une soirée où alternaient facéties, humour, esprit académique (par les citations sur les variations) et profondeur d’interprétation.


En paroles et en musique

Lucien Rosselet, pianiste et auteur compositeur, en partant du système solaire et de Pythagore, a emmené son auditoire sur un chemin initiatique s’inspirant de 15 des célèbres Variations Goldberg de Jean-Sébastien Bach. Le parallèle entre musique et mathématiques est très souvent manifeste mais on évoque plus volontiers la relation entre la musique et la poésie. La démarche de Lucien Rosselet est donc très originale qui consiste à faire une synthèse des trois tout en l’appliquant et en l’expliquant au fur et à mesure des morceaux qu’il interprète avec une justesse remarquable.
Le pianiste a d’autant plus de mérite que le compositeur a initialement prévu cette œuvre pour être jouée sur un clavecin à deux claviers, les croisements fréquents des mains rendant leur interprétation difficile sur un seul clavier. Le public reconnaissant a salué l’artiste et applaudi chaleureusement une prestation audacieuse et originale avant d’aller honorer avec délice le buffet piégonnais concocté avec soin par Sheela et Claude Eichenberger, grandes ordonnatrices de la soirée.

La Tribune de Montélimar, le 25 Novembre 2010

 
Les émotions, à la lumière des auteurs de l’Antiquité



Antoinette Hurni, professeur de lettres classiques, a donné une causerie le 6 novembre au Centre Artistique sur le thèmes de l’émotion, vue à travers la littérature gréco-latine. Les quatre émotions fondamentales de l’homme, c’est-à-dire la joie, le dégoût, la haine et la colère, s’illustrent très bien dans trois œuvres dont la conférencière à analysé des extraits : l’Illiade d’Homère, Médée de Sénèque et un poème de Sappho, poétesse grecque du VIIe siècle avant notre ère. Certaines circonstances de l’existence sont l’occasion d’émotions particulièrement fortes : ainsi en fut-il pour Priam venu réclamer à Achille, meurtrier de son fils Hector, le corps de ce dernier. Les propos d’Antoinette Hurni étaient illustrés par la projection de peintures et de sculptures glanées dans la riche muséologie gréco-latine ou italienne de la Renaissance.

La Tribune de Montélimar 11 Novembre 2010
 
Brelan de talent


Samedi soir, un jeune trio féminin composé de Saskia Bieler au violon, Noémy Braun au violoncelle et Coraline Cuénot au piano, ont enchanté un public venu très nombreux les écouter. Fougue et connivence, énergie et douceur, modestie et talent étaient au rendez-vous tout au long du concert et elles furent très chaleureusement ovationnées.
Décidément, le chiffre 3 était à l’honneur ce soir là ! Le programme proposait un trio de trois, chacun composé à un siècle différent. D’abord une œuvre de maturité de Joseph Haydn, le trio Hob 15/26 en là dièse mineur, l’un des 40 qu’il a composés et l’un des trois dédiés à Rebecca Schroeter. Puis le premier des deux trios de Dimitri Chostakowitch, en ut mineur, une œuvre de jeunesse où les musiciennes ont pu donner un aperçu de leur flamboyance décoiffante. Enfin, le premier trio de Johannes Brahms, composé lorsqu’il avait 21 ans et remanié par lui 40 ans plus tard, une œuvre en si bémol majeur (opus 8) dont les musiciennes ont bissé une partie. Là encore, elles ont démontré qu’elles savaient faire preuve d’une belle maîtrise des contrastes forts dans une œuvre bien connue des mélomanes, ce qui montre aussi qu’elles savent prendre des risques !
Comme de coutume, le concert s’est poursuivi par une très belle collation concoctée par Claude et Sheela Eichenberger qui permettait au public de prendre contact avec les artistes.
                                                                                                                 
 La Tribune du 30 septembre 2010                          S.H



Cinquante siècle d’écriture

ArianeMeffre


Notre alphabet latin, le plus répandu actuellement sur la planète, est l’héritier de plus de cinquante siècles d’histoire. C’est vers l’an 3300 avant notre ère que la civilisation de Sumer, au Moyen Orient, inventa l’écriture cunéiforme, bien avant les hiéroglyphes égyptiens. On écrivait alors de droite à gauche, comme dans les langues sémitiques que sont l’arabe ou l’hébreu. Puis l’écriture évolua vers les alphabets grec et latin qui modifièrent la forme des caractères et adoptèrent l’écriture de gauche à droite, tandis que subsistaient, dans d’autres civilisations, des représentations non pas alphabétiques mais imagées des concepts et des choses, par des hiéroglyphes et des pictogrammes. L’alphabet, lui, ne représente pas les choses mais les sons par lesquels on les nomme, et cela grâce à un nombre restreint de signes appelés lettres.
Cette aventure a été brillamment résumée au Centre Artistique le 11 septembre par Ariane Meffre,chevalier des Arts et des Lettres, qui a achevé son propos sur l’histoire et les civilisations de l’écriture en évoquant les partitions musicales, autre façon écrite de représenter une réalité sonore.
                                                                                                   
La Tribune du 16 septembre 2010                         M.B


Divines muses et créatrices

DamienTop


Mercredi 25 Août au Centre Artistique, en présence de la compositrice américaine de certaines oeuvres interprétées ce soir-là, Dianne Goolkasian Rahbee, fut rendu un bel hommage aux femmes poètes et compositeurs. Par les doigts de la grande pianiste belge Diane Andersen et par la voix du ténor récitant compositeur Damien Top, un public de connaisseurs a pu apprécier une musique trop peu souvent jouée : ce dernier insérait aussi des poèmes de Paul Valéry, Leopold Senghor et Marceline Desbordes Valmore ce qui donnait un relief indéniable au concert.

Femmes de génie

Fil conducteur de ce concert, les compositrices Chantal Auber, Pierrette Mari (élève de Messian) Wally Karveno (toujours en vie), les poétesses ou bien les muses de compositeur, telle l’épouse d’Emile Goué, trop tôt disparu pour prouver l’entière mesure de son génie ou bien encore le sujet central d’une œuvre, comme par exemple des poèmes chinois traduits par Henri Pierre Rocher ( à l’origine de « Jules et Jim ») et mis en musique par le célèbre Albert Roussel.
Au fil des notes, l’auditeur voyageait en Orient, dans la Grèce antique, la Flandre, Cuzoo…Le ténor chantait aussi une œuvre qu’il a lui-même mise en musique sur des texte de Marguerite Yourcenar « La couronne et la lyre »et où il utilise les sonorités harmoniques des tréfonds du piano, ce qui lui donne une puissance impressionnante !

Des Bagatelles

Trois œuvres créés par Dianne Goolkasian Rahbee étaient interprétées par Diane Andersen, dont l’une en création mondiale, intitulée « Bagatelle » était dédiée au mari de la pianiste Georges Liénard. Ce répertoire de musique comtemporaine était superbement maîtrisé alors qu’il ne supporte nullement la médiocrité mais exige une complicité de tous les instants entre la pianiste et le chanteur : un pari ambitieux tenu haut la main !
Après cette remarquable prestation avait lieu une généreuse collation où le public pouvait dialoguer avec les artistes de façon très conviviale dans un cadre bucolique à souhait.

 La Tribune du Jeudi 2 Septembre 2010                         S.H

Hommage aux femmes poètes et compositeurs

Le Centre Artistique de Piégon a reçu la pianiste Diane Andersen et Damien Top, ténor. Diane Andersen mène de front une brillante carrière de concertiste notamment sous la direction de grands chefs et une activité très soutenue de pédagogue.
Ses concerts l’ont menée dans des salles prestigieuses comme le Concertgebouw (Amsterdam), le Carnegie Hall etc et de nombreuses distinctions lui ont été accordées. :le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles Cros (Paris), le Trophée Fuga de l’Union des Compositeurs belges ou encore le Cannes international Classical Music Award (France).
Connue un peu partout à travers le monde
Diane Andersen est à la tête d’une discographie importante englobant deux siècles de répertoire pianistique sur instrument moderne et piano forte d’époque. Elle est, par conséquent, unanimement appréciée par la presse internationale.
La plupart des œuvres enregistrées le sont en première mondiale comme le Deuxième Concerto pour piano et orchestre et le Quintette à clavier de Ernst Toch.
Fondatrice de l’Ensemble Joseph Jongen, Diane Andersen ne se penche pas uniquement sur le passé mais est une ardente défenderesse de la musique contemporaine.
Pédagogue très recherchée, après une brillante carrière de professeur aux Conservatoires Royaux de Mons et de Bruxelles, nombre de ses élèves sont lauréats de concours internationaux.
En présence du compositeur, Goolkasian Rahjbee et du ténor récitant Damien Top, Diane Andersen cette grande Dame a rencontré hier soir son public, au Centre Artistique de Piégon.

La Provence du 26 Août 2010


Un Quintette suisse au Centre Artistique


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Voix suisses alpestres et oxygénantes

Au Centre Artistique un quintette vocal issu des Armaillis de la Roche est venu donner samedi dernier un concert en souvenir de leur grand ami, Jean-Pierre Eichenberger, disparu il y a 10 ans. Très émouvantes, ces voix d’hommes qui chantent la vie simple des pasteurs dans les alpages helvétiques, bien loin des tapages médiatiques, parfois évoqués sur un ton humoristique par le chef, Daniel Brodard au cours d’une sérénade alpestre.
Une vraie histoire de famille que celle de ce choeur fondé dans le canton de Fribourg en 1969 par André Brodard pour interpréter les partitions écrites par Joseph, son père ; depuis 1989 le fils, Daniel a pris le relais et élargi le répertoire tout en privilégiant les compositeurs suisses romands comme l’Abbé Bovet qui a composé plus de 2000 chants. Le parcours européen de la formation dont est issu ce quintette est impressionnant et il comporte une importante discographie associée à moult passages sur les ondes hertziennes officielles.
Le chef Daniel Brodard, à l’humour typiquement helvétique est un ancien chanteur d’opéra et son exigence de qualité vocale est rigoureuse malgré la simplicité apparente des chants interprétés issu de la tradition populaire née de la vie pastorale et alpestre. Rien de plus compliqué que de faire simple ! Tenue de notes précises, justesse des sons, clarté de la diction, c’est aussi pour cela que les voix pénètrent l’âme des visiteurs qui ont su se préserver des trépidations externes. Nul doute qu’à la prochaine grande fête des vignerons qui a lieu à Vevey 5 fois par siècle, les Armailis de la Roche sauront tenir leur note.
La Tribune du 26Août 2010                     S.H.
 

Fondé en juin 1969 par André Brodard, le Chœur des Armaillis de la Roche ( 1923-1989) a fait connaître les compositions de Joseph Brodard dit Dzojè à Marc (1893-1977), père du fondateur.
Depuis 1989, les Armaillis de la Roche sont dirigés par Daniel Brodard, fils d’André. Dès la fondation, leur répertoire s’est élargi aux compositions allant de la Renaissance à nos jours, en privilégiant les compositeurs suisses romands.
Lauréat des concours des rencontres chorales franco-suisse de Morges, ils ont participé à des émissions de la radio et de la télévision de Suisse Romande (RSR).
En 2004, avec d’autres chanteurs placés sous la direction de leur directeur, Daniel Brodard, ils créent une messe Ut sint unum pour chœur d’hommes, soliste quintette de cuivres et percussions, du compositeur fribourgeois, André Ducret.
Cette messe a été retransmise à la Pentecôte 2004 en Eurovision. Les Armaillis de la Roche sont également membres de la Fédération fribourgeoise des chanteurs et de l’union suisse des chorales.
En mai 2006, le chœur des Armaillis de la Roche à Rome a chanté la messe du dimanche 7 mai depuis l’église de La Trinité des Monts, dédiée 500ème anniversaire de la Garde Pontificale, et célébrée par le Cardinale André Schwery.
Ce quintette, issu du chœur , vêtu du « bredzon », de la capette, du « loyi » et de la canne racontent l’ancienne tradition des bergers de l’alpage fribourgeois, est à découvrir le samedi 21 août à 18h.
La Provence vendredi 20 Août 2010




Eblouissant Récital au Centre Artistique de Piégon.

Sylvie-&-Amrin


Le Duo Piano – Violoncelle, Sylvie Jacquemin - Armin Riffel a une nouvelle fois enthousiasmé le public réuni au théâtre de plein air du Centre Artistique le Mercredi 21 Juillet.
Ces deux interprètes d’une extraordinaire sensibilité, puissance et charisme, avaient choisi un programme permettant de découvrir des auteurs peu connus, tels, Jongen, Gretchaninoff, Martinu et d’entendre de grandes oeuvres classiques de Beethoven et de Grieg.
En bis, Rachmaninoff et Glière.
Une soirée magique aux sons des cigales.


PEAU D’ÂNE se dévoile.


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« Quand Peau d’Âne nous fut conté, nous y prîmes un plaisir extrême » aurait pu écrire Jean de La Fontaine en quittant Piégon, dimanche 27 Juin. Dans le cadre de son théâtre de verdure, le Centre Artistique recevait ce jour-là Annie Blazy qui raconta Peau d’Âne, un conte en vers de Charles Perrault .Un conte qui n’est pas sans analogie avec Cendrillon, du même auteur. Les épisodes enchanteurs, au dénouement joyeux, étaient séparés ou accompagnés au violoncelle par Walter Grimmer qui avaient choisi des pièces musicales empruntées à des compositeurs baroques ou contemporains.
C’était la « générale » d’une représentation qui prendra place dans leXI e semaine du Théâtre antique de Vaison, le mardi 20 juillet à 19h au château de Roaix.

La Tribune de Montélimar, le Jeudi 1er Juillet 2010.

Envoûtement d’essences



Yann-Eric Saxo


Dans l’écrin d’un parc qui surplombe les vignes présentes à perte de vue, la scène insolite se déroule vendredi soir dernier au milieu de sculptures réalisées par Yann-Eric Eichenberger puis le son surgit grâce à un dispositif technique ingénieux.
Des cordes tendues incorporées aux blocs de bois modelés sont reliées à une boîte à rythmes RC 50 orchestrée par le percussionniste, Jean-Marie Janos, qui donne la cadence aux séquences improvisées et un saxophoniste, Eric Barbe, entre en dialogue musical avec ses multiples saxos.
Sous l’égide du Centre Artistique et en présence du maire de Piégon, le spectacle a été amené à maturité après un an de préparation et évolue au gré des improvisations des artistes. Ceux-ci captivent leur auditoire en enchaînant des morceaux avec brio dans une ambiance électrique et tonique.
Trois vagues d’audition se succèdent pour permettre au public venu nombreux de tester les sculptures en percussion, parler avec les artistes et apprécier le buffet qui participe aussi à l’envoûtement des sens. Une soirée magique au cours de laquelle il est possible d’admirer les sculptures dont les formes brutes et tourmentées épousent les méandres du parc de verdure.
Yann-Eric Eichenberger, formé à cet art par son grand-père tient à ce que les essences choisies viennent des collines proches : olivier, cade, tilleul, chêne…ce qui rend les œuvres familières malgré leur aspect monumental qui les relie au chaos de la création originelle.

La Tribune de Montélimar du 24 Juin 2010.



COMTESSE DE SEGUR par Monique Iordanoff
 Comtesse Segur


Sophie de Ségur, née Rostopchine

La nouvelle salle du Centre Artistique accueillait, le 12 juin, le professeur Monique Iordanoff, également comédienne, pour une causerie sur l’auteur des « Malheurs de Sophie ». Dans un exposé assorti de nombreuses références historiques, de nombreuses citations extraites des ouvrages de la comtesse, et illustré de gravures de l’époque, le XIXe siècle, le professeur souligna la double appartenance de la romancière à sa culture russe d’origine et à la culture française qu’elle assimila au point de se hisser à l’égal de très grands noms : Dumas, Eugène Sue, Hector Malot, Zola…
Celle qui signait « Comtesse de Ségur, née Rostopchine » ses livres destinés à la jeunesse, avait placé « l’enfant perdu » au centre de son œuvre, dans un monde principalement composé d’enfants et de femmes, où les hommes ne sont que des seconds rôles insignifiants quand ils ne se hissent pas au rôle de généreux bienfaiteur accouru à la rescousse de l’orphelin.
Né dans l’aristocratie russe en 1799, Sophie Rostopchine épousa un grand nom de l’aristocratie française, Eugène de Ségur, qui lui fit 7 enfants, dont un certain Gaston qui deviendra évêque très conservateur et sévère censeur des œuvres de sa mère. Celle-ci n’écrivit qu’à 58 ans son premier ouvrage et mourut en 1874 presque dans la gêne, après avoir enrichi Hachette, son éditeur. MB


Le sacré dans le quotidien


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Frère Jean du Skite Sainte Foy en Ariège était invité la semaine dernière par Sheela et Claude Eichenberger à illustrer une exposition photographique sur la nature de son propre témoignage spirituel. « Faire de la vie une fête du partage », tel est le credo de cet ancien journaliste converti à la foi orthodoxe qui sait de façon très charismatique transmettre à son auditoire attentif comment l’observation patiente de la réalité conjuguée avec une méditation spirituelle approfondie et puissante peuvent, par leur foisonnement, nourrir le souffle créateur de l’artiste.
Le moine illustre son propos par des histoires concrètes puisées largement dans son expérience de connivence avec la nature et la culture de la terre pour démontrer comment le regard est plus crucial que l’apparence des choses. Sans verser dans un discours théologique pouvant rebuter, frère Jean donne des pistes pour une approche optimiste de l’existence humaine même si le tragique n’en est pas absent.
L’art sous toutes ses formes revêt un aspect spirituel essentiel, frère Joseph, lui aussi moine du Skite Sainte Foy, l’illustre en interprétant pendant la conférence une œuvre de chant orthodoxe slavon dont les sonorités émettent des vibrations qui bouleversent l’âme même la moins réceptive.

La Tribune de Montélimar, Jeudi 3 Juin 2010



Huiles essentielles : mode d’emploi

 

Samedi 15 mai avait lieu au Centre artistique de Piégon une conférence-démonstration sur le thème de l’aromathérapie, qui a passionné l’auditoire.
« Jany », naturopathe de l’école Masson, forte d’une expérience de vingt-quatre ans, a fait remarquer la richesse de la flore locale en plantes médicinales avant de dérouler son intervention en deux temps : tout d’abord elle décrivit les indications des huiles essentielles en matière d’affections des voies respiratoires, de problèmes de circulation, de douleurs (arthrose), ou de maladies de peau (acné, eczéma, psoriasis) sans oublier les secrets d’huiles bénéfiques pour la détente et la minceur.
Le mode d’utilisation des huiles essentielles peut être très varié selon les cas : en application localisées, en massages étendus, dans l’eau d’un bain, en diffusion dans l’air, ou encore par voie interne dans une boisson chaude.
Jany a cependant attiré l’attention du public sur la concentration importante des huiles essentielles, et donc sur les précautions que doivent prendre les personnes fragiles, enfants, seniors ou futures mamans.
Puis, dans un second temps, ce fut la démonstration de fabrication d’une crème anti-âge, si précieuse et pourtant si naturelle. Une foule de recettes et de conseils inestimables furent prodigués, les questions-réponses furent nombreuses et Jany, intarissable, promit de revenir !

 

 

La CALLIGRAPHIE et L’ENLUMINURE

Michel et Nicole LEFEUVRE ont à nouveau animé un atelier de Calligraphie et Enluminure du 9 au 12 Mai, au Centre Artistique. Incollables dans ces domaines, ils pourraient vous entretenir très longuement et très savamment sur l’écriture, l’apparition des minuscules carolingiennes à l’époque de Charlemagne, la caroline, l’invention de nouveaux types de caractères avec l’essor de l’imprimerie, la généralisation de l’anglaise dans les écoles de Jules Ferry… Les stagiaires ne sont pas armés de plumes mais écrivent au calame, sorte de bambou taillé, trempé non pas dans l’encre qui s’efface dans la lumière mais dans le brou de noix, pour réaliser de jolies pages en écriture « normande ». Certains font d’autres choix, par exemple l’écriture gothique, celle des antiphonaires du Moyen Âge.

EPIGON
UN CONTE MUSICAL INITIATIQUE
Le 5 Avril 2010

2010-Epigon

« Une autobiographie, paroles et piano. »

Le Lundi de Pâques, le centre artistique recevait Lucien Rosselet, pianiste et auteur – compositeur, qui régala l’assistance d’un concert musical initiatique ouvert par une œuvre d’Albéniz, le concert s’acheva sur une remarquable Toccata et Fugue en ré mineur de Bach. En sept récits alternés avec ses propres œuvres pianistiques Lucien Rosselet raconta la vie, les états d’âme et les interrogations d’un certain Epigon Tessorel, béni des dieux, choyé notamment par la lune et le soleil (Séléné et Hélios).
Epigon pourrait être l’anagramme de Piégon, mais c’est une pure coïncidence. Ce mot signifie héritier en grec. Quant à Tessorel, c’est tout simplement l’anagramme de Rosselet, l’auteur est l’interprète de cette œuvre poético-musicale, très attachante.
                                                  La Tribune de Montélimar du Jeudi 8Avril 2010


« DARWIN à la fête »
le Dimanche 28 Mars 2010

Darwin


Dimanche dernier au Centre Artistique, le directeur du Naturoptère de Sérignan du Comtat,Joseph Jacquin Porretaz, a donné une conférence sur les insectes au sein de l’évolution après avoir présenté son nouveau bâtiment situé à proximité du célèbre Harmas de Jean Henri Fabre.
La théorie sur l’origine des espèces de Darwin a été ensuite illustrée par moult exemples tirés d’observations sur les insectes (62% des bestioles de la planète) qui montrent comment seules les espèces qui s’adaptent à leur environnement survivent, et comment cette adaptation s’opère par le biais de mutations qui se transmettent au fil des générations de mutants ainsi sélectionnés pour se perpétuer. Le conférencier a mis l’accent sur le caractère hautement aléatoire de ces mutations naturelles, même si les progrès de la génétique permettent de comprendre davantage l’évolution.
La Tribune de Montélimar du 1er Avril 2010

 

Claudia Sutter Février 2010 ( l'article de la Tribune) 

CLAUDIA SUTTER RACONTE YVETTE GUILBERT

C’est une nouvelle facette de ses talents que Claudia Sutter a dévoilé le 14 février. La pianiste, chanteuse et auteur compositeur a fait revivre la première partie d’une étonnante carrière dans les variétés, celle d’Yvette Guilbert. Après une enfance de misère et de privations, cette artiste connut un vif succès sur les tréteaux parisiens, provinciaux et même internationaux au point d’être appréciée du monde littéraire de la Belle Epoque et caricaturée à maintes reprises par Toulouse - Lautrec. Claudia Sutter en s’accompagnant au piano a interprété les meilleures œuvres qu’Yvette puisait dans le répertoire boulevardier, mais aussi dans les vieux et beaux chants de France. Au cours du buffet qui faisait suite à son récital, elle commenta un ouvrage sur Toulouse – Lautrec dans lequel la »diseuse de la fin du siècle occupe une place importante.

La Tribune de Montélimar du Jeudi 10 Février 2010


L’orgue depuis l’Antiquité

Facteur d’orgues et organiste de l’église de Malaucène, Gérald Guillemin a présenté le 24 janvier aux habitués du Centre Artistique l’instrument musical dont il est spécialiste. Le panorama historique ne manquait pas d’ampleur puisqu’il remontait à 25 000 ans avant notre ère, lorsque des hommes découvrirent que le vent, soufflant dans un tube, en faisait un tuyau sonore.
Traversant l’Antiquité, le Moyen Age, le classicisme et le romantisme, le conférencier en arrive à nos jours en expliquant les évolutions techniques de cet instrument dédié aussi bien à des cultes religieux qu’à des manifestations artistiques dans le monde profane. Chaque époque a tendance à remplacer l’orgue du passé par le sien, sans laisser subsister l’ancien, de sorte que les véritables orgues gothiques ou Renaissance sont rarissimes. Notre époque n’échappe pas à cette pratique de la table rase, remarque Gérald Guillemin : la Maison de la Radio a récemment condamné l’orgue de concert qu’elle possédait, tandis que certaines orgues d’église ont subi au cours des dernières décennies des modifications importantes et irréversibles pour satisfaire les caprices d’un compositeur prestigieux.

Présenté le 24 janvier 2010


Conférence de Gérald Guillemin "L'Orgue du début de l'Humanité à nos jours"

L’orgue depuis l’Antiquité

Facteur d’orgues et organiste de l’église de Malaucène, Gérald Guillemin a présenté le 24 janvier aux habitués du Centre Artistique l’instrument musical dont il est spécialiste. Le panorama historique ne manquait pas d’ampleur puisqu’il remontait à 25 000 ans avant notre ère, lorsque des hommes découvrirent que le vent, soufflant dans un tube, en faisait un tuyau sonore.
Traversant l’Antiquité, le Moyen Age, le classicisme et le romantisme, le conférencier en arrive à nos jours en expliquant les évolutions techniques de cet instrument dédié aussi bien à des cultes religieux qu’à des manifestations artistiques dans le monde profane. Chaque époque a tendance à remplacer l’orgue du passé par le sien, sans laisser subsister l’ancien, de sorte que les véritables orgues gothiques ou Renaissance sont rarissimes. Notre époque n’échappe pas à cette pratique de la table rase, remarque Gérald Guillemin : la Maison de la Radio a récemment condamné l’orgue de concert qu’elle possédait, tandis que certaines orgues d’église ont subi au cours des dernières décennies des modifications importantes et irréversibles pour satisfaire les caprices d’un compositeur prestigieux.

 


Récital du 20 Décembre 2009

"C.Sutter a fait l’éloge de la folie"

Dans les premières années du XVIème siècle, l’humanisme européen Erasme écrivit une fiction burlesque et allégorique, l’Eloge de la Folie.

Trois siècles plus tard, Robert Schumann composa une suite de huit pièces pour piano, Kriesleriana, inspiré d’un personnage mythique inventé par l’écrivain allemand Hoffmann. De nos jours la pianiste et auteur compositeur Claudia Sutter a eu l’idée de mêler l’œuvre littéraire d’Erasme et l’œuvre musicale de Schumann. Cela donne un agréable récital, présenté le 20 décembre aux fidèles du Centre Artistique. Chacune des huit pièces de Schumann, interprétée magistralement par Claudia Sutter, était précédée d’extraits de l’œuvre d’Erasme que la pianiste récitait quelque fois en latin, avec un délicieux accent germanique. L’Eloge de la Folie ayant été écrite dans la langue de Virgile, par un Néerlandais polyglotte qui parcourut toute l’Europe, mais séjourna de préférence en Allemagne.
Ainsi avons-nous appris (en français) que la Folie fut allaitée par l’ivresse et l’ignorance  et que la paresse, la volupté, l’étourderie et la mollesse  ont concouru à son éducation. Moyennement quoi, elle règne sur les jeunes, sur les anciens et même sur les rois. Ainsi s’achevait l’année 2009 au Centre Artistique qui attend ses fidèles en 2010 pour de nouvelles prestations culturelles.

                          La Tribune de Montélimar du Jeudi 31 Décembre 2009.


La cosmo-culture et le vin

"Un sourcier intarissable"

Samedi 28 Novembre à 18h30 2009

Alain Viret, viticulteur à Saint Maurice sur Eygues, donnait samedi au Centre Artistique une conférence sur la cosmo-culture associée au vin. Le sujet qu’il maîtrisait à fond, passionnait manifestement un public connaisseur et très réactif. L’ancien sourcier,qui a décidé depuis les années 90 d’appliquer cette méthode très ancienne puisqu’elle remonte à la civilisation Maya, pour optimiser l’exploitation de son vignoble, n’est pas peu fier de déclarer que depuis 2002, ses bouteilles ne contiennent pas de sulfite ! Et ce, sans aucun risque d’oxydation, contrairement à la plupart des méthodes de viticulture existante même celles liées à la bio  dynamie ou à l’agriculture biologique.
Il développait les connaissances et expériences sur les champs magnétiques et références vibratoires observées sur le terrain pour ensuite montrer comment appliquer ces théories à la viticulture naturelle. Il a placé dans ses vignobles des minéraux de très forte densité en utilisant les principes ancestraux de la cosmogonie afin de mieux capter les énergies cosmiques , ce qui lui évite la nécessité d’avoir recours aux amendements et traitements qu’il juge néfaste à l’homme.
Alain Viret tout en proclamant qu’il n’était pas un conférencier hors pair répondait aussi inlassablement à toutes les questions que suscitaient ses explications fascinantes et parfois troublantes puisque touchant à des domaines considérés comme non scientifiques : comme il le dit lui-même, tout fait qui ne se reproduit pas à l’identique dans les mêmes conditions d’observation n’est pas reconnu scientifiquement, ce qui est le cas pour cette théorie, même si prochainement il va disposer d’un logiciel informatique pour la formaliser concrètement.
La conférence se terminait par un copieux buffet et une dégustation des crus d’Alain Viret.

La Tribune de Montélimar du Jeudi 3 Décembre 2009


Récital –Rencontre

"SAXO folies"

Samedi soir, Laurent Estoppey, spécialiste suisse du saxophone classique, donnait un récital conférence sur l’histoire du saxo dans la musique classique, de sa création (1840) à nos jours. Alternant illustrations sonores et explications étayées, il racontait la spécificité de cet instrument moderne créé vers 1840 par le célèbre facteur d’instruments belge, Adolphe Sax.
Le timbre du saxo forme un mélange de clarinette, violoncelle et cor anglais et son clétage rappelle celui de la flûte traversière. C’est Berlioz qui le met à l’honneur le premier, tout en l’obligeant à réfréner sa forte personnalité pour l’adapter à l’orchestre. Massenet, Bizet puis Debussy et d’autres suivront, mais jusqu’en 1900 personne n’exploite à fond ses possibilités sonores.
Dans les années 20, le jazz arrive à Paris et adopte le saxophone en transcendant ses imperfections structurelles.
Toutefois, le saxo classique n’a pas dit son dernier mot : le français Marcel Mule lui donne ses lettres de noblesse en radicalisant l’usage de son vibrato, et il devient incontournable pour accompagner films et publicités célèbres.
Si de très grans compositeurs classiques comme Ravel, avec son célébrissime Boléro, ont donné un coup de pouce décisif au saxophone classique, l’avant-garde entre 1950 et 1970, l’a plutôt mis à l’écart. Heureusement la nouvelle avant-garde lui a rendu justice depuis, en intégrant dans les partitions les bruits de clétage, le souffle du musicien et le slap (claquement de la anche contre le bec).
Laurent Estoppey a de nombreux projets d’enregistrement et de concerts. Il se déclare convaincu que le saxophone peut être le vecteur idéal pour faire apprécier par le public la musique d’avant-garde. Son interprétation magistrale du Diptère de Jean-Claude Risset (compositeur à l’IRCAM) pièce pour saxo et dispositif électroacoustique est en soi un argument concluant !
                                                                        
 S.H

Pour en savoir plus sur la discographie du musicien : www.musicians.ch/laurentestoppey

La Tribune de Montélimar du Jeudi 5 Novembre 2009

 


Guillaume Le Maréchal

"ILLUSTRE QUOIQUE MECONNU" 

Le passionné de Moyen Age, Carlo Bonferroni, habillé de pied en cap dans le plus pur style médiéval, conférant ainsi à sa parole une vérité saisissante, donnait vendredi soir au Centre Artistique une causerie très documentée sur la vie de Guillaume Le Maréchal, Comte de Pembroke .et de Stiguil, Régent d’Angleterre.
L’auditoire se trouvait plongé au cœur de l’âge d’or du Moyen Age, bien loin des clichés trop souvent colportés d’un obscurantisme ambiant aux odeurs fétides et aux couleurs lugubres, mais plus proche d’un féodalisme chamarré basé sur le jeu des alliances protectrices et des réseaux, où chacun est libre de choisir son suzerain, voire son pays, la notion d’Etat-nation étant alors inexistante.
Que voilà un bel exemple d’ascension sociale ! Parti de la condition de chevalier errant et sans fortune, Guillaume devient grâce à sa vaillance de tournoyeur hors pair (« le meilleur chevalier du monde » aux dires du roi Philippe Auguste) et à un sens des affaires à la hauteur de son sens de la guerre, l’un des personnages les plus importants de l’époque, jusqu’à décrocher la fonction de Régent d’Angleterre.
Parmi ses exploits sans nombre, Guillaume Le Maréchal nommé chancelier d’Irlande sauvera le trône des Plantagenets et un Roi ( le bon roi Richard Cœur de Lion) et servira de « coach » aux futurs rois. Il préservera du désastre la chevalerie française venue guerroyer pour placer un Capétien (Louis1er) sur le trône d’Angleterre.

S.H

La Tribune de Montélimar du Jeudi 29 Octobre.


"Soirée avec les Marionnettes"

Le samedi 19 septembre, le salon du Centre Artistique a accueilli autant de monde qu’il pouvait en contenir à l’occasion d’une soirée animée par Erica Zoltan Sapir, marionnettiste de Florence ayant étudié à l’Ecole de théâtre visuel de Jérusalem, fondatrice de l’association « Marionnettistes sans frontières ».
Après un ravissant divertissement pour quatre mains intitulé « Le moine Lucas », Erica a projeté une vidéo donnant un aperçu de l’action éducative et sociale qu’entreprend son association dans les pays défavorisés, notamment au Kenya et en Angola. Elle utilise pour cela le puissant outil de communication qu’est la marionnette pour aborder des sujets difficiles et délicats, tels la prévention du Sida, les droits de l’homme, la violence, le problème des enfants hospitalisés (voir sur www.marionnettessansfrontieres.org)

La Tribune de Montélimar du Jeudi 24 Septembre


« La Musique derrière les barbelés »

Bernard Goué est le fils d’Emile Goué, compositeur français détenu plus de quatre ans en Allemagne, dans un oflag, camp de détention pour officiers prisonniers de guerre où il composa beaucoup d’œuvres musicales. Emile Goué mourut peu après son retour qui suivit la capitulation nazie.
Au Centre Artistique, Bernard a donné le 5 septembre une conférence sur le thème « musiciens prisonniers de guerre ». L’expression « La musique derrière les barbelés »- est de lui. Il illustra son propos par la projection de photos, d’affiches de concerts donnés dans les camps, de partitions musicales manuscrites d’Olivier Messiaen, Maurice Thiriet, Raymond Gallois Montbrun, Robert Lannoy et Emile Goué ainsi que de lettres de prisonniers et de dessins réalisés par eux. Les projections donnaient lieu à des explications sur la vie des camps. Elles étaient accompagnées d’extraits d’œuvres musicales.
De 1940 à 1944, l’oflag d’Emile Goué donna 160 séances culturelles ou récréatives dans les domaines de la musique, du théâtre et même du cirque. Malgré la faim, l’éloignement des leurs et les difficultés à se procurer des instruments convenables ou simplement du papier pour écrire les partitions, des hommes ont réussi à produire de la musique et le fils de l’un d’eux en a rendu compte avec beaucoup de compétence et de cœur.
Ainsi s’achevait au Centre Artistique de Piégon, le cycle estival « Notes à la française ».
                                        
N.B. La Tribune de Montélimar du Jeudi 17 septembre 2009

 


QUATRE COMPOSITEURS FRANÇAIS

« Le salon du Centre Artistique était trop petit pour accueillir tous les amoureux de musique qui souhaitaient entendre le récital du samedi 22 août. C’est donc à guichet fermé, devant une cinquantaine d’auditeurs, que la pianiste Diane Andersen et le violoniste Eliot Lawson ont donné leur récital dans le cadre du cycle « Notes à la française ». La présentation était assurée par le ténor Damien Top qui a su, avec beaucoup de talent, résumer la vie et l’œuvre de quatre compositeurs français du XXe siècle, encore peu connus du grand public. Successivement ont été interprétées des œuvres de René de Castéra, d’Emile Goué, de Joseph Canteloube et Claude Delvincourt. En intermède, Eliot Lawson a interprété le 24e Capriccio du compositeur italien Paganini, étonnant de virtuosité. »

 La Tribune de Montélimar de Jeudi 27 Août 2009

 


 

Le cinéma réécouté

 

Luc Baiwir est compositeur de musiques de films. Damien Top est un non moins célèbre ténor. Le 31 juillet au Centre Artistique, ils ont conjugué leurs talents pour interpréter une quinzaine de musiques de films.

Dans un ordre à peu près chronologique, ils ont présenté le cinéma français des années Carné-Prévert-Kosma (Les feuilles mortes…), les grands succès de la fin du siècle dernier (Docteur Jivago, Titanic…) et une sélection de James Bond. Plusieurs de ces œuvres musicales étaient des compositions de Luc Baiwir.
Ce dernier accompagnait la voix de Damien Top ou interprétait les œuvres en solo sur un synthétiseur à deux claviers, couplé avec un ordinateur projetant sur un vaste écran des affiches de cinéma ou des images de films, fixes ou animées, en noir et blanc ou en couleur.
Toujours dans le cadre de la série « Notes à la française », le Centre Artistique présentera un récital de violon et piano par Eliot Lawson et Diane Andersen le samedi 22 août à 19h.

La Tribune de Montélimar

 


Un Excellent Duo

« La pianiste Sylvie Jacquemin et le violoncelliste Armin Riffel sont venus pour la quatrième fois en peu d’années sous les ombrages du Centre Artistique. La soirée du 9 juillet était consacrée à cinq compositeurs.
De Prokofief, le duo a exécuté la sonate en do majeur, opus 119, composée en 1963. Le compositeur est mort cette même année, cinquante minutes après Joseph Staline.
De Gabriel Fauré, Elégie, Sicilienne et Papillon. De Beethoven, la 5ème et dernière sonate de ce compositeur, écrite en ré majeur.
L’originalité et le mérite du duo Jacquemin-Riffel consistent à avoir fait découvrir à l’auditoire des oeuvres de deux compositeurs beaucoup moins connus et interprétés que les trois premiers de la soirée. Il s’agit d’une ballade de Rienhold Glière (1874-1956) et de variations sur un thème slovaque de Bohuslav Martinu (1890-1959).
L’ampleur des applaudissements de l’auditoire lui a valu un bis, avec une œuvre de Fauré, puis un second bis pour remercier et honorer Lucien, le tourneur de pages de la pianiste. »

La Tribune de Montélimar de Jeudi 16 Juillet


LES DIVAS DE LA BELLE EPOQUE

« Monique Iordanoff donnait samedi soir une conférence sur les poétesses françaises qui défrayaient les chroniques à la Belle Epoque. Elle évoquait d’abord le foisonnant contexte artistique au temps de Proust, du dandyisme, de Gustave Moreau, Mucha et Chanel. Elle traçait ensuite les biographies parfois sulfureuses de ces talentueuses artistes injustement oubliées, pour la plupart, à l’exception de la Comtesse de Noailles, célèbre égérie de Jean Cocteau, redécouverte il y a seulement 25 ans.
Leurs œuvres n’ont pas, loin s’en faut, atteint la notoriété qu’elles auraient mérité. Il faut certainement en trouver l’une des causes dans la misogynie extrême de l’époque.
Pour couronner la causerie, Monique Iordanoff faisait vibrer son auditoire en déclamant des extraits de poèmes très émouvants prenant pour thèmes certains classiques comme la nostalgie de l’enfance, la nature, l’amour, la mort ou plus étonnants comme la maternité ou le sentiment d’échec.
C’est vraiment à se demander pourquoi l’étude de tels textes n’est pas imposée dans les programmes scolaires ! »

La Tribune de Montélimar du Jeudi 18 Juin 2009


l’histoire du provençal

« Marlène Sillan, professeur, donnait une conférence sur l’histoire du provençal. Après avoir réfuté avec truculence les préjugés et fausses convictions concernant la langue provençale qui bel et bien est une langue à part entière, elle survolait l’histoire de la langue d’oc en se limitant à la Provence et en concentrant son analyse sur les sept poètes du « Félibrige », parle de leur programme de défense et d’illustration du Provençal, de leurs œuvres et surtout de leurs personnalités diverses sans s’attarder sur Frédéric Mistral qui ferait l’objet d’un exposé ultérieur.
Parmi les aspects extrêmement passionnants évoqués, on retiendra que les membres du Félibrige se sont très activement associés pour défendre leur cause en dépit de leurs profondes divergences politiques. Comme quoi la grandeur d’une cause vitale peut amener des personnalités à transcender leurs propres visions politiques. Rappel : les sept poètes du Félibrige étaient : Joseph Roumanille, Frédéric Mistral, Théodore Aubanel, Anselme Matthieu, Jean Brunet, Alphonse Tavan et Paul Giera. »

 

La Tribune de Montélimar du Jeudi 11 Juin 2009


CALLIGRAPHIE & ENLUMINURE 

« Nicole Lefeuvre pratique l’enluminure dite « occidentale », de même qu’est dite occidentale la calligraphie pratiquée par Michel, son époux. Ces deux artistes animent un stage dans leurs spécialités respectives du 30 mars au 4 avril au Centre Artistique de Piégon.
Dans le cadre d’un après-midi porte ouverte, ils ont accueilli le 29 mars un grand nombre de connaisseurs et de curieux, venus admirer un florilège de productions et découvrir les techniques de ces beaux métiers.
C’est à cette occasion qu’ils ont reçu douze enfants de l’école primaire de Piégon, conduits par Lydia Lab, professeur des écoles. Ces enfants ont découvert de multiples outils d’écriture. Les plumes d’abord, dont certaines variétés sont dites « cracheuses » mais aussi les stillgouttes et bien d’autres encore. Michel Lefeuvre leur a présenté divers styles d’écriture, en particulier la célèbre « anglaise ».. Pour produire les pleins et les déliés, leur expliquait-il, la plume est orientée différemment selon que l’on est droitier ou gaucher. Il paraît même que le Coca-cola, ou sa bouteille, peut-être utilisé pour obtenir d’excellents résultats en calligraphie. Ils vont certainement essayer. »

Tribune de Montélimar du Jeudi 2 Avril 2009


Concert de musique de chambre le vendredi 17 avril.

Impromptu sous les voûtes 

« Concert gratuit, vendredi dernier à Piégon, à la superbement rénovée Eglise Notre Dame du Cadenet mise à disposition par la Paroisse Saint Vincent que l’on remercie chaleureusement à l’occasion. La magie de la musique de Mozart et Haydn faisait écho à celle du lieu grâce à l’interprétation soignée de leurs quatuors en Sol Majeur, composés quant ils étaient jeunes. Les quatre instrumentistes du Centre d’Art, constitués en quatuor pour l’occasion, étaient Martin Müller et Bârbel Joerin au violon, Gehrhard Meyer à l’alto et Sabine Itin au violoncelle.
Les musiciens ont interprété outre ces deux œuvres printanières, une pièce d’Astor Piazolla, la Ballada para un Loco, d’après un poème de Horacio Ferrer, « Chiquitin de Bacchin » puis ont fini en apothéose avec la version pour quatuor du célèbre et émouvant Choral de Jean Sébastien Bach « Jésus que ma joie demeure », choix d’autant plus risqué que tout le monde (ou presque) croît le connaître sur le bout des notes.
L’ambiance de recueillement de ce concert impromptu était rendue possible par le choix de l’interprétation classique des œuvres bien sûr mais aussi par une acoustique excellente malgré le petit nombre de spectateurs présents et enfin par le choix de l’écrin : l’architecture épurée bien mise en valeur de Notre Dame du Cadenet gagne à être connue ! »

 Tribune de Montélimar du Jeudi 23 Avril 2009

 


 

Le Samedi 31 Janvier a eu lieu la première conférence de 2009 :


 « DE L’OLIVIER A L’HUILE D’OLIVE »

donnée par BERNARD ARLAUD, Oléiculteur à Puyméras.


Voici l’article s’y référant paru dans la Tribune de Montélimar :
« Causerie magistrale sur l’olivier »

A la croisée des passions

Samedi soir au Centre des Arts de Piégon, Bernard Arlaud avait été convié par Sheela Eichenberger à donner une conférence sur l’olivier, qui coïncidait de façon fort heureuse avec la fête de l’Alicoque. Etait-ce le lieu, propice à la contemplation artistique ?Le thème universel et ouvert à toute sles disciplines ? La compétence passionnée de l’invité, issu d’une lignée d’oléiculteurs à Puyméras depuis 14 générations ? Sans doute grâce à un subtil dosage de toutes ces raisons, la magie opérait et le plaisir était au rendez-vous.
Histoire, géographie, botanique, archéologie, religion, philosophie, poésie, littérature, culture…le sujet fut l’objet de toutes les sciences, de toutes les techniques, de toutes les polémiques, de toutes les passions…Synthétiser tout cela en une heure et demi releva d’un travail digne d’Hercule mais le maestro releva le défi sans ennuyer son auditoire une seule seconde allant jusqu’à anticiper les questions non encore formulées mais que des personnes, dotées de l’esprit d’escalier, regretteraient de ne pas lui avoir posées !
Point d’orgue de la causerie, un buffet généreux, constitué de spécialités oléicoles permettait de passer de la théorie à la pratique dans un décor chaleureux. »


"Le Charme conjuqué au talent"

Dimanche soir, l'artiste Claudia Sutter, auteur compositeur chanteuse d'origine de Lucerne dévoilait une nouvelle corde de son arc en donnant un récital de piano au centre artistique de Piégon, en présence de Catherine Vespier, qui représentait le député Hervé Mariton.

Le choix des oeuvres privilégiait délibérément la tonalité mineure. Après les Variations en Fa mineur de Haydn, où le compositeur parvient à sublimer une forme très stricte, l'artiste interprétait un monument instrumental célèbre, la grande Sonate "pathétique" en do mineur de Beethoven, (sa tonalité de prédilection) qui,même si elle est très connue, ne manque jamais d'émouvoir profondément, avec son début ténébreux et son deuxième mouvement si poignant.

Comme l'exprimait si bien l'interprète, c'est sûrement parce qu'il l'a structurée de façon inhabituelle et composée comme un sculpteur transforme la pierre.

Claudia Sutter rendait ensuite hommage à Robert Suter, artiste très inspiré par le jazz et en constante recherche de style, et jouait sa seconde Suite, composée en 1945. Puis place à Mendelssohn, dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance, avec ses Variations en Ré mineur, pièce encore plus srticte que celle de Haydn, sans doute une des plus profondes et des plus sublimes du compositeur, réputé pour sa qualité d'écriture phénoménale.

Un zeste d'humour, une pincée de rigueur et une grande cuiller de sensibilité, grâce à ces ingrédients, l'interprète était chaleureusement applaudie par un public de connaisseurs et donnait en bis "Un Lied sans paroles" de Mendelssohn.

Le concert était suivi d'un buffet convivial et raffiné, préparé par toute l'équipe du centre artistique.

Pour en savoir plus sur Claudia Sutter, voir son site internet : lesalonbleu.ch

 


 

"Que cette hirondelle annonce un véritable printemps au coeur de l'esprit !"

« VOTRE ACCORD PROFOND
 & VOTRE SOUTIEN GARANTISSENT
 L’ACCUEIL DE TOUS LES TALENTS DANS
UNE DEMEURE Où CHACUN TROUVE LES CONDITIONS DE SA PAIX.

"L'hirondelle"

Calligraphie de Jean-Pierre Eichenberger (1994), réalisée en vitrail pour Fabrice Bouisson (fbvitrail@yahoo.fr).


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« LA MUSIQUE COMMENCE LA OU S’ARRETE LA PAROLE » E.T.A. Hoffmann

Le 15 Juillet, le CENTRE ARTISTIQUE de PIEGON  a eu le privilège d’entendre la pianiste Sylvie JACQUEMIN et le Violoncelliste Armin RIFFEL interpréter les œuvres suivantes :
Ludwig van BEETHOVEN : 3ème Sonate opus 69 en La Majeur
Francis POULENC : Sonate pour violoncelle et piano
Johannes BRAHMS : Sonate en Fa Majeur op.99
Robert SCHUMANN : Fantasiestücke.

(Photos: Tigrane (c) 2008)

« Dans le cadre de ses concerts de 18h30, Le Centre Artistique de Piégon a connu un succès réel et mérité le 15 juillet. Il faisait enfin un temps superbe et les cigales du grand marronnier accueillaient bruyamment les quelque 70 amateurs de musique de chambre réunis pour entendre la pianiste Sylvie Jacquemin et le violoncelliste Armin Riffel.
Pendant près de deux heures, ils ont interprété successivement quatre sonates de Beethoven, Poulenc, Brahms et Schumann. Le violoncelliste a effectué sa prestation sans la moindre partition sous les yeux.
Rappelés à deux reprises par des applaudissements nourris, le duo a accordé à son auditoire quelques fragments de Massenet et de Glières.
Dans la région, peu de cadres se prêtent aussi bien à la musique de chambre que la terrasse du Centre Artistique d’où la vue englobe le Ventoux et les lointaines Dentelles. »
                                                                          Marc Boyer pour La Tribune de Montélimar.

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A l’initiative de Damien TOP*, chanteur, musicologue, compositeur et chef d’orchestre, deux concerts consacrés à la Musique Française du XXème, méconnue ou peu jouée, ont eu lieu les 13 Août et  17 Août.

«En matière musicale, les amis du Centre Artistique de Piégon ont été généreusement servis en ce mois d’août. A deux reprises, c’est la musique française du XX ème siècle qui était à l’honneur. Le mercredi 13, le flûtiste Daniel PANNETIER et le pianiste Eric HENON très appréciés au Festival des Musiques Rares du Mâconnais interprétaient plusieurs œuvres sélectionnées dans le répertoire de Philpp GLASS, Philippe GAUBERT,René POTRAT, Emile GOUE et Dianne GOOLKASIAN RAHBEE…

 

Le Dimanche 17, la poésie française s’ajoutait à la musique française grâce au ténor, Damien TOP accompagné au piano par Catherine Silie*.Des poèmes de Verlaine, Francis Jammes, Miguel Ferra, Rainer Maria Rilke (qui pouvait écrire en français) Clément Marot, Roger Châtain et René Chalupt ont été chantés sur des compositions musicales de Gabriel Fauré, Joseph Canteloube, René de Castéra, Blanche Salva, Emile Goué, Maurice Ravel, Maxime Dumoulin et Claude Delvincourt. Dans l’assistance, on notait la présence du fils d’Emile Goué, Bernard, accompagné de son épouse et d’un enfant. L’œuvre musicale d’Emile Goué interprétée au Centre Artistique fut composée en 1943 sur un poème en français de l’allemand Rainer Maria Rilke, alors que le compositeur était prisonnier depuis quatre ans dans un oflog en Allemagne. Elle est considérée comme le ‘‘ testament mélodique’’ de celui qui devait décéder peu après son retour en France. 
                                                               Marc Boyer pour La Tribune de Montélimar

 

*Damien TOP, Ténor, est Président de l’Association de Claude Delvincourt www.claude-delvincourt.org celle des amis d’Emile Goué http://amis.emile.goue.free.fr ainsi que du Centre International Albert Roussel qu’il a créé. Il défend la Musique Française dans le monde entier.
*Catherine SILIE est lauréate de plusieurs concours internationaux dont celui de Marguerite Long. Elle a enseigné durant vingt ans au Conservatoire de Nîmes et a créé à Verclause dans la Drôme « Musique sur la Colline ».

 


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Très beau Spectacle au Centre Artistique de Piégon le samedi 27 septembre 08.

De sa chaleureuse voix d’alto, Marie-Christine CHRISTIN a interprété des classiques de la chanson française inspirée des poètes tels  « Il n’y a pas d’amour heureux » d’Aragon-Brassens, « Les feuilles mortes » de Prévert-Kosma,, « Je t’appartiens » de Delanoë –Bécaud ainsi que des airs inoubliables de Piaf « L’hymne à l’amour », de Trenet « France dimanche » de Barbara « Dis -Quand reviendras-tu ? ».

Sa ravissante présence scénique était admirablement complétée par celle du pianiste Lucien ROSSELET, lui-même auteur compositeur. Ainsi la nombreuse assistance aura t -elle pu non seulement entendre un excellent Duo Chant Piano mais des œuvres jouées par le compositeur lui-même.

Le Récital s’est terminé en apothéose par une pièce de Lucien ROSSELET intitulée : « Jubilation » suivie de « C’est beau la vie » de Jean Ferrat. Marie-Christine CHRISTIN, en bis, a invité tout l’auditoire à chanter avec elle.

Marie-Christine

Lucien

 

Marie-Christine CHRISTIN

 


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Le Dimanche 12 octobre, Philippe Devoghel, fondateur du Musée de la Typographie à Grignan, a remis en marche la presse typographique de marque Marinoni, longtemps utilisée par le Centre pour imprimer des textes, des cartes de vœux et de belles estampes en quadrichromie.

Philippe Devoghel

Philippe Devoghel

 

 

Le fonctionnement de ce matériel de plusieurs tonnes, fait d’un bâti en fonte et d’admirables pièces mécaniques en acier, a été savamment expliqué par Philippe Devoghel. Grâce à sa vaste érudition, cet homme de métier a fait de multiples incursions dans l’ensemble des techniques de l’imprimerie, allant jusqu’à raconter l’histoire des caractères utilisés depuis Gutenberg, les rangeant en trois grandes familles : les caractères à empattements triangulaires, à empattements filiformes ou sans empattements.

 

Philippe Devoghel

La journée entière a été consacrée à cette présentation, ponctuée par une légère collation et agrémentée par la découverte d’une partie des productions que la presse Marinoni a permis d’effectuer. Philippe Devoghel a clairement prouvé qu’elle était capable d’en effectuer de nouvelles.

Philippe Devoghel

Marc Boyer pour La Tribune du 18 Octobre 2008

 


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Le cycle consacré à la musique française avait commencé en juillet dernier.

Il s'est achevé samedi 29 novembre par la très belle prestation de la violoniste Solange Dessane et du pianiste Marc Golta qui ont interprété des oeuvres de Saint-Saens, Massenet, Debussy, Fauré, pour terminer sur une rhapsodie de Maurice Ravel particulièrement enlevée.

Cette "Tzigane" a déclenché l'enthousisme de l'auditoire dans lequel on notait la présence de Catherine Vespier, maire adjointe de Mollans-sur-Ouvèze et Conseillière régionale".

Marc Boyer

 


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Pour clore l'année, récital de Claudia SUTTER, pianiste et auteur compositeur intitulé "Parfois"

Claudia

 


 

Contacter le Centre Artistique de Piégon
26110 Piégon (France)

Tel: +33 04.75.27.10.43 - Fax: +33 04.75.27.19.91
Mail: piegon.centre-artistique@wanadoo.fr

 

 


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